À travers un communiqué officiel publié le 22 juillet 2026, le gouvernement guinéen s’est exprimé fermement. Le ministère de la Femme, de la Famille et des Solidarités (MFFS) a condamné avec la plus grande fermeté les violences sexuelles perpétrées.
Ces faits particulièrement graves ont été commis contre des mineurs dans la préfecture de Mandiana. La diffusion récente sur les réseaux sociaux de vidéos liées à ces faits a profondément choqué l’opinion publique nationale.
Une condamnation officielle sans équivoque
Le gouvernement de la République de Guinée condamne fermement ces actes criminels particulièrement odieux. Ces violences constituent une violation grave des droits de l’enfant selon les termes précis du communiqué officiel.
Elles portent également atteinte à la dignité humaine et constituent une infraction sévèrement réprimée par les lois nationales. Cette qualification pénale expose les auteurs présumés à des sanctions particulièrement lourdes selon le Code pénal guinéen en vigueur.
Le gouvernement condamne tout aussi fermement l’enregistrement, la diffusion et le partage des images de ces violences. Ces pratiques portent gravement atteinte à la dignité des personnes concernées et aggravent leur traumatisme durablement.
Des interpellations effectuées dès avril
Dès le signalement des faits au mois d’avril 2026, les autorités compétentes ont été rapidement mobilisées. Les services d’enquête ont procédé à l’interpellation des auteurs présumés selon les procédures légales en vigueur.
Ces personnes ont été mises à la disposition de la justice afin qu’elles répondent de leurs actes. Cette mobilisation judiciaire témoigne du sérieux avec lequel les autorités traitent ces affaires particulièrement sensibles pour la nation.
Parallèlement, un accompagnement psychologique, social et médical a été engagé en faveur des survivantes. Les dispositions nécessaires ont également été prises pour leur accueil au Centre d’autonomisation des femmes de Mandiana.
Le viol est un crime, rappelle le département
Le département rappelle solennellement que le viol constitue un crime au sens du droit guinéen. Aucune considération d’ordre social, culturel ou communautaire ne saurait faire obstacle à l’application stricte de la loi.
Les arrangements à l’amiable, souvent proposés dans ce type d’affaires, ne peuvent en aucun cas être acceptés. Les auteurs de ces actes ainsi que leurs éventuels complices devront répondre pleinement devant les juridictions compétentes.
Le ministère exprime également sa profonde préoccupation face aux discours misogynes observés sur certaines plateformes. Les propos culpabilisant les survivantes et toute tentative de banalisation ou de justification des violences sont fermement condamnés.
Un appel à la mobilisation collective
Le gouvernement appelle l’ensemble des parents, des autorités administratives et des élus locaux à la mobilisation. Les chefs de quartier, les leaders religieux et communautaires ainsi que tous les citoyens sont également concernés.
Chacun est invité à signaler systématiquement tout cas de violences sexuelles ou commises contre des enfants. Les services compétents identifiés comprennent l’OPROGEM et le Service central de protection des personnes vulnérables.
Le ministère invite également chacun à faire preuve de responsabilité en s’abstenant de diffuser tout contenu attentatoire. Cette responsabilité individuelle et collective constitue un pilier essentiel de la protection des personnes vulnérables en Guinée.
Un engagement dans la vision Simandou 2040
Conformément à la vision du Président Mamadi Doumbouya, la protection des personnes vulnérables constitue une priorité. Le Ministère poursuivra le renforcement des mécanismes de prévention et de lutte contre les violences sexuelles.
Le département intensifiera les actions de sensibilisation auprès des communautés et renforcera la coordination avec les acteurs. La dignité des survivantes est non négociable selon la formule ferme employée dans le communiqué officiel du gouvernement.
Facinet Soumah

