Une décision finale qui ouvre la voie à la campagne
La Cour suprême valide listes électorales dans sa décision finale rendue jeudi soir dans le cadre du contentieux électoral. Elle met un terme aux multiples contestations liées aux listes publiées par la Direction Générale des Élections (DGE). Cette décision ouvre la voie à la publication des listes définitives de candidats et au démarrage officiel de la campagne électorale pour le scrutin du 31 mai 2026.
Des recours rejetés pour forclusion
Plusieurs candidats et citoyens ayant saisi la juridiction se sont vu opposer une fin de non-recevoir. La Cour suprême a déclaré irrecevables les recours de Samuel Kourouma, Mohamed 1 Keita, Théophile Maomou, Lamarana Petty Diallo et Assie Facinet Camara. Le juge électoral a retenu la forclusion, estimant que ces requêtes avaient été déposées hors des délais légaux. D’autres demandes ont également été rejetées, notamment celles d’Issaieb Kpogomou, Ismaël Baldé, Alsény Bangoura, Mamadou Oury Diallo, Baila Ly, Yacine Diallo et Kerfalla Sano.
Des litiges spécifiques tranchés par circonscription
La Cour suprême a également statué sur plusieurs litiges liés aux candidatures dans certaines circonscriptions. À Ratoma, la requête visant le retrait de la liste du parti FIDEL a été rejetée. À Beyla, la demande de Samoka Bérété sollicitant le retrait des candidatures de Djiba Donzo et Mohamed Karifa Souaré a été déclarée irrecevable. Le Bloc Libéral, qui souhaitait remplacer Moïse Haba par Marie-Louise Kamano sur sa liste, a également vu sa requête refusée.
Une étape décisive vers le scrutin du 31 mai
Par cette série de décisions, la plus haute juridiction du pays met un point final aux contestations judiciaires. Si certaines formations politiques ont été réhabilitées, de nombreux recours ont été rejetés. Le processus électoral peut désormais s’engager pleinement vers le double scrutin législatif et communal du 31 mai 2026.
Facinet Soumah

