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samedi 10 janvier 2026

Transition politique : le gouvernement guinéen réaffirme son engagement pour un retour à l’ordre constitutionnel en 2025.

Le processus de transition politique en Guinée se poursuit, avec pour objectif affiché le rétablissement de l’ordre constitutionnel d’ici la fin de l’année 2025. Le Chef du Gouvernement a réaffirmé cet engagement, soulignant la constance de l’exécutif dans la conduite de cette phase jugée décisive pour l’avenir institutionnel du pays. « Nous sommes heureux d’avoir maintenu le cap, conformément à l’engagement pris de conduire le pays vers le retour à l’ordre constitutionnel d’ici la fin de l’année 2025 », a-t-il déclaré.

Dans son allocution, le Premier ministre a également mis en avant le rôle joué par l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) dans l’accompagnement du processus. Il a salué l’implication déterminante de la représentante de l’institution. Cette médiation, en février 2024, a permis la réintégration de la Guinée au sein de l’OIF. Cette réadmission est présentée par les autorités comme une étape majeure dans la normalisation des relations internationales du pays. Cela suit une période de tensions diplomatiques.

S’exprimant sur le fond du processus électoral en cours, le Chef du Gouvernement a insisté sur la portée stratégique de l’élection à venir. Selon lui, celle-ci dépasse le simple cadre d’un rendez-vous électoral. Elle s’inscrit dans une dynamique de réflexion et de refondation institutionnelle. « Ce processus nous amène à interroger certains aspects de notre passé qui ont maintenu la Guinée dans des situations de fragilité institutionnelle », a-t-il indiqué.

Dans cette perspective, le Premier ministre a estimé indispensable la mise en place de mécanismes capables de corriger les faiblesses structurelles du système politique. Il a notamment souligné l’importance de la révision du fichier électoral. Celle-ci est présentée comme un levier central pour garantir la crédibilité du scrutin. L’objectif, a-t-il précisé, est de doter le pays d’un instrument électoral « fiable, crédible et à l’abri de toute contestation ». Cette condition est jugée essentielle pour la stabilité politique et la confiance des citoyens dans les institutions.

À travers ces déclarations, le gouvernement entend rassurer tant l’opinion nationale que les partenaires internationaux. Il veut montrer sa volonté de conduire un processus électoral transparent et inclusif, dans le respect du calendrier annoncé.

Facinet Soumah

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