Un bilan annuel alarmant rendu public
Au terme de l’année 2025, le Ministère des Transports, en collaboration avec le Ministère de la Défense nationale et le Ministère de la Sécurité et de la Protection civile, a rendu public le bilan national des accidents de la circulation, soulignant l’ampleur des accidents circulation Guinée 2025. Ces statistiques sont compilées par l’Agence Guinéenne de la Sécurité Routière (AGUISER) à travers un communiqué officiel. Les chiffres portent sur l’ensemble de l’année civile 2025. Ils concernent les huit régions administratives du pays. Le constat dressé par les autorités se révèle particulièrement préoccupant.
Plus de 3 300 accidents recensés en une année
Selon les données communiquées, 3 305 accidents de la circulation ont été enregistrés sur l’ensemble du territoire national en 2025. Ce chiffre représente une hausse significative de 33,5 % par rapport à l’année précédente. Cette progression traduit une dégradation notable de la sécurité routière en Guinée. Les axes urbains et interurbains restent les plus touchés par ces sinistres. Les autorités soulignent que cette tendance appelle des mesures urgentes et structurantes.
Un lourd tribut humain
Le bilan humain demeure l’aspect le plus dramatique de ces statistiques. En 2025, 528 personnes ont perdu la vie dans des accidents de la route en Guinée. À ces décès s’ajoutent 702 cas de blessures graves et 888 cas de blessures légères, selon l’AGUISER. Ces chiffres illustrent l’ampleur des conséquences sociales et sanitaires des accidents de la circulation. Les services de santé sont régulièrement sollicités pour la prise en charge des victimes. De nombreuses familles se retrouvent durablement affectées par ces drames.
Des dégâts matériels considérables
Au-delà des pertes humaines, les accidents recensés ont occasionné d’importants dommages matériels. Egalement il y a de lourds impacts sur les véhicules, infrastructures routières et biens privés. Ces dégâts représentent un coût économique significatif pour l’État et pour les particuliers. Les autorités estiment que les accidents de la route constituent un frein au développement économique. La réparation des infrastructures et des véhicules pèse sur les finances publiques et privées.
Les causes pointées par les autorités
Quoique le communiqué ne détaille pas complètement les causes, les autorités évoquent régulièrement plusieurs facteurs récurrents. L’excès de vitesse, le non-respect du code de la route et l’état défectueux de certains véhicules figurent parmi les principaux risques identifiés. Les causes de ces accidents sont aussi l’incivisme routier et l’insuffisance du contrôle . À cela s’ajoutent parfois l’état des routes et la surcharge des véhicules. Ces facteurs combinés contribuent à la gravité du phénomène.
Un appel à renforcer la prévention et le contrôle
Face à cette situation jugée alarmante, les autorités appellent à un renforcement des actions de prévention. L’AGUISER insiste sur la nécessité de sensibiliser les usagers de la route. Le renforcement des contrôles routiers et l’application stricte des sanctions sont les solutions. Les ministères impliqués plaident pour une responsabilité partagée entre l’État, les conducteurs et les transporteurs. L’objectif affiché est d’inverser durablement la tendance dès les prochaines années.
ci-dessous l’intégralité du communiqué :


