Au Gabon, le président Brice Clotaire Oligui Nguema a signé trois décrets le jeudi 1ᵉʳ janvier.
Le premier nomme Hugues Alexandre Barro Chambrier au poste de vice-président de la République. Le deuxième élève Hermann Immongault au rang de vice-président du gouvernement. Le troisième, enfin, officialise la composition du nouveau gouvernement gabonais.
Cette nouvelle équipe gouvernementale compte 31 ministres, contre 30 dans la précédente, avec 10 femmes et 21 hommes.
Premier changement notable : Hermann Immongault quitte le ministère de l’Intérieur pour accéder au poste de vice-président du gouvernement, une fonction équivalente à celle de Premier ministre. Artisan de l’organisation de l’ensemble des élections durant la transition, il apparaît ainsi « récompensé » pour sa gestion du processus électoral.
Trois nouveaux entrants héritent de portefeuilles clés. Clotaire Kondja prend la tête du ministère du Pétrole et du Gaz. Thierry Minko est nommé à l’imposant ministère de l’Économie, des Finances, de la Dette et des Participations. Quant à Marie-Edith Tassyla-Ye-Doumbéneny, ancienne ambassadrice à Paris et ex-cheffe du protocole d’État, elle devient ministre des Affaires étrangères.
Plusieurs proches du chef de l’État conservent leurs fonctions. Ulrich Manfoumbi Manfoumbi reste numéro deux du gouvernement avec le rang de ministre d’État. Le général Brigitte Onkanowa demeure à la Défense, tandis que Carmelia Ntoutoume conserve le portefeuille de l’Éducation nationale.
En revanche, deux figures emblématiques quittent le gouvernement : Henri Claude Oyima, ancien numéro deux en charge de l’Économie, des Finances et de la Dette, ainsi qu’Adrien Mougougou, jusqu’alors ministre de la Santé.
SOURCE : AFP

